Aller contre l’évolution des choses, c’est aller contre soi-même.


     

     

 


Quand tu veux atteindre un but par force, tu produis l’effet contraire.


     

     

 


Ne t’oppose pas à une grande force.
Recule jusqu’à ce qu’elle s’affaiblisse ; alors, avance avec résolution.


     

  

 


Les choses vont bien lorsqu’elles marchent ensemble et non isolément.


     

     

 


Si pour toi le jour et la nuit, l’été et l’hiver sont bien, tu as dépassé les contradictions.


     

     

 


Si tu recherches le plaisir, tu t’enchaînes à la souffrance. Mais, tant que tu ne nuis pas à ta santé,
jouis sans inhibition quand l’opportunité s’en présente.


     

     

 


Si tu poursuis un but, tu t’enchaînes.
Si tout ce que tu fais, tu l’accomplis comme un but en soi, tu te libères.


     

     

 


Tu feras disparaître tes conflits lorsque tu les comprendras jusqu’à leurs racines profondes
et non lorsque tu voudras les résoudre.


     

     

 


Lorsque tu portes préjudice aux autres, tu restes enchaîné.
Mais si tu ne portes pas préjudice à d’autres, tu peux faire ce que tu veux avec liberté.


     

  

 


Lorsque tu traites les autres comme tu veux qu’ils te traitent, tu te libères.


     

     

 


Peu importe dans quel camp t’ont placé les événements : ce qui importe,
c’est que tu comprennes que tu n’as choisi aucun camp.


      

     

 


Les actes contradictoires ou unitifs s’accumulent en toi.
Si tu répètes tes actes d’unité intérieure, rien ne pourra plus t’arrêter.